Ashes to ashes

Parce qu’au gré des larmes invisibles que me tire le monde à travers la vitre du tram et la voix du thin white duke, je réalise que je devrais me forcer, au moins sur le papier, à poser les questions, les rhétoriques, les scenarii furtifs qui louvoient de jour comme de nuit dans la cavité qui me sert de boîte à penser. Parce que la poussière n’a fait que se déplacer sur les meubles laissés par Chloé, que quand j’y passe l’index et le porte à ma bouche, tel Proust je me souviens. Nostalgique de ses frasques, je l’appelle en silence, en volutes de détresse. Avant que l’humidité ne pourrisse le bois, réinvestis les lieux.

Publicités

~ par godschizo sur 6 octobre 2009.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :