Le muscadet de Proust

Je retrouve, le temps d’une soirée, les embrunts d’éthanol agréables qui m’ont tant manqué. Tête s’emmitoufle dans du coton, tangue un peu. Envie de pleurer qu’il me manque, se gausser grassement. Et puis plus rien. Esprit vide de toute once de pensée.

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~ par godschizo sur 20 novembre 2008.

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