Farewell my black baloon

Une douleur lancinante et perpétuelle que de te vouloir. Sombrer à l’abri de ton souffle, émerger au creux de tes doigts. Sentir la fraîcheur de ton baiser dans mon cou brûlant, sans prévenir, ma joue contre le mur tandis que tu murmures, et puis tes mains fines sur mes cicatrices. Guérisseur de mon âme, marabout de mon ballon noir, tu n’es que poussière. Tu vis tapi dans un recoin de mon esprit, tu n’es qu’un être parfait qui jamais ne jaillira dans d’autres lieux que ma déraison. Sous les stygmates tu t’es développé, sous les blessures tu périras. Je m’effondrerai une dernière fois, me coller à toi lèvres et ventre, tu me serreras à m’étouffer et j’aurai froid. Soupir. Quiétude. Abandon. Ne plus rien sentir que nos corps détendus, sereins cesser les efforts. Mourir proprement, sans bavure ni trop de regrets.

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~ par godschizo sur 6 juillet 2008.

Une Réponse to “Farewell my black baloon”

  1. Thank you

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