Le mât des couillidés

Les petits garçons, c’est mignon. Ça court partout, ça se bagarre, ça joue à la poupée. Jusqu’au jour où l’étendard de leur virilité jaillit de dessous leurs draps Action Man. L’enfant meurt, pressé de grandir, de se servir de ce tuyau auquel il ne connaissait pas cette utilité. Alerte, réactif, Popol n’en est pas moins lâche, toujours accompagné de ses deux fidèles testicouilles (dans la plupart des cas). Dès lors que le fantassin s’est dressé, plus rien d’adorable n’est à espérer du mâle. Son cerveau n’est plus irrigué, l’appendice qui pend sous son ventre pompe invariablement le sang qui lui était jusqu’alors destiné. Sans relâche, l’homme cherchera pour son excroissance un nid où se loger, quel qu’en soit l’endroit. Il aura besoin de faire croire à son phallus qu’il est fait pour creuser multiples galeries tel une taupe bigleuse et dure de la feuille. Jusqu’au jour béni où le soldat se ramollira puis s’effondrera, pathétique, entre ses deux cuisses. C’est pour cela que l’homme a créé la médecine. Ainsi, il a trouvé un moyen de redonner une seconde jeunesse à son spaghetti pas cuit, afin de ramoner mémé jusqu’à sa mort, parce que les mains c’est bien pratique mais à partir d’un certain âge l’arthrite est trop douloureuse.

Ah c’est méchant mais ça soulage.

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~ par godschizo sur 27 juin 2008.

5 Réponses to “Le mât des couillidés”

  1. Putain Claiiiire ! (mot pour mot, on se comprend)

  2. Ne jamais faire d’un cas une généralité… Certains sont très forts et arrive même en cas de coup dur à contrôler leurs neurones… quoique… non en fait ! mouahahahahahah…

  3. hey oliv’, on t’a reconnu. c’est pas les neurones qu’il faut contrôler, c’est la testostérone ^^

  4. Il y à un excellent paliatif à la testostérone. L’argent, l’appat du gain, toujours en vouloir plus. Ca monopolise l’esprit et toutes les capacités intellectuelles c’est fou; on en oublierai presque de manger.
    Ahhh capitalisme quand tu nous tiens.
    Capital sweet capital.

  5. Pas d’accord. Moi je pense que c’est tout l’inverse.
    La pensée est aiguisée par la libido.

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