Art(ifices)

Je suis née zappeuse. Je saute du coq à la morue, de la morue au koala, c’est plus fort que moi. Cette sensation que l’ennui me guette à chaque instant, comme une ombre en filature qui attend la première faiblesse pour fondre sur moi. Là est la cause principale de cette nécessité d’ingérer tant d’art(ifices) ; maintenir les synapses en mouvement avant que le moral stagne et tombe en désuétude. Mais. Besoin tout de même de quelques repères. Là interviennent les vétérans. Ils ne sont pas obsessions, idéaux à atteindre, amants fantasmés, contrairement à la croyance populaire. Ils sont personnages récurrents qui évoluent dans le moi du rêve. Indispensables à la sanité de l’esprit. Manifestement, tout le monde n’en éprouve pas le besoin. Soit. Moi si, où est-le problème ? Me raconter des histoires pour m’endormir, où est le mal ?

Fuck.

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~ par godschizo sur 27 mai 2008.

Une Réponse to “Art(ifices)”

  1. il n’y a pas de mal, à vouloir le repousser.

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