Tu fonds

Si tu savais ce qui cogne dans mon être.

Si tu devinais les coups de poings qui me transpercent.

C’est le pécheur en moi

Qui te montre du doigt.

Je te perce à mon tour.

Tu es à jour, je t’entrevois ;

Je te trouve laid dans ce miroir.

Je m’en vais moisir à loisir

Dans ton désespoir.

Tout cavités à l’air,

Tu m’attends en toi.

Je suis ton chauffage central ;

Tu fonds autour de moi.

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~ par godschizo sur 20 mars 2008.

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