Renverse ta nuque et observe

Tumulte qui imbibe. Crasse, fendiller la coquille de l’urgence. Hors de la vue des vivants, déserter le soi âpre. Appuyer les pupilles contre le ciel assombri, nez au vent. Nuque renversée, fixer le monde sous un autre angle ; c’est si rare qu’émouvant. La tâche qui incombe au ça : dire aux fastes moi ouvrez vos mirettes, signez l’amistice interne. À tâtons s’amenuiser : ne finir que seul, sans voix céphalées. Que les noeuds daignent photogénie, qu’ils se ratent au dehors. Que les bribes de cris stridents, de silences lourds, s’effacent : place au mutisme du serein.
10/01/08
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~ par godschizo sur 2 mars 2008.

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