La mort n’est jamais loin

Ce matin, à travers le brouillard, j’ai croisé la mort. Elle n’avait pas de faux, juste un parapluie. Elle avait investi un corps et le tuait très lentement. Cette sans doute jadis jolie jeune blonde se faisait râcler la chair à la petite cuillère. Le froid lui prenait la gorge et ses vêtements légers ne l’en protégeait pas. Son coeur a déjà du fondre, fragile pompe à vie meutrie par cette mort, installée dans un coin de son psychisme. Elle semblait flotter à travers la brume. Trop légère. Bientôt, la mort s’en ira, elleaura achevé sonoeuvre, et laissera derrière elle le cadavre frais d’une blonde maigrichonne.
08/01/08
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~ par godschizo sur 2 mars 2008.

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