There are flies on the windscreen
Dans mon ventre, ma gorge, dans le grenier où Chloé beugle en silence. Dans le vide de mes draps, dans les volutes que j’expire, dans l’alcool que je bois. Tu persistes. Tu t’accumules sur les failles, agrandis les béances, nécroses les pourquoi. Tu empiles les souvenirs, mes remords avant tout, quelques mots jolis aussi. Tu projettes en boucle ce qui ne sera : sur l’écran se balancent les pourquoi, s’agitent les mouches, s’écrase l’évidence. Je connais le film par cœur, le moindre accroc sur ta pellicule, pourtant mes yeux ne s’en détournent, fascinés par ses couleurs. Le dénouement fait mal aux joues, bien que je sache ses claques. Toutefois tu continues, rembobinons et puis lecture, et je ne t’en empêche pas.




Merci pour cet article. Envie de te revoir …un de ces jours…ailleurs peut être….