Ça
Ça s’immisce partout. Crampes de l’estomac et brillance des yeux ; langue engourdie, collée au palais d’émotion ; souffle interrompu dans sa course à l’expulsion. Ça pose la question de la sanité de l’endroit ; la crasse accumulée attise-t-elle cette nécrose progressive ? Ou bien l’envers du problème s’il en est un. Ça est-il un outil agréable de nettoyage, au moins en surface ? Car ça annihile peu à peu le reste, état second délicieux recherché toujours plus. Ça n’est pas sain. Ça ne fait qu’endiguer la perdition de la raison. (Mal)heureusement, ça n’est qu’un facteur parmi d’autres. Pour le moment l’équilibre est maintenu. C’est bancal mais solide. Tant que le mur n’est pas roué de coups, la face est sauve.






Tant que le mur n’est pas roué de coups, la face est sauve.
Interessant. A méditer