Je viens de visionner ce film des frères Coen : un délice ! Du scénario loufoque aux dialogues mitraillette réglés au millimètre en passant par une réalisation efficace et des acteurs au top : à voir absolument pour une bonne tranche de rigolade.

Je viens de visionner ce film des frères Coen : un délice ! Du scénario loufoque aux dialogues mitraillette réglés au millimètre en passant par une réalisation efficace et des acteurs au top : à voir absolument pour une bonne tranche de rigolade.
Attention, c’est énorme !
Hey River c’est le moment de ressortir le gant blanc cousu de perles
C’est sur ce site
Merci à Cotorep sur Placebocity
La perle du jour, personne m’avait rien dit ! C’est énorme, ça décape, ça tue. Bowinou au top de sa forme, cette classe ! Et puis Trent bon ben il est top, mais bon j’en connais une qui en parlerait mieux que moi. Enjoy!
En réponse à l’article de River, une semaine après le jour béni, bien qu’il ne soit toujours pas digéré :
Après l’ascenseur émotionnel (la place argentée perdue au milieu de mes papiers de banque, les larmes, et puis la joie), les heures sur la route (plus que prévu mais au moins on apprécie d’autant plus le fait d’arriver à bon port), une soirée arrosée en compagnie de mes iutiens adorés, 6 h d’attente sous la canicule devant le stade à jouer à “il ou elle”, la bousculade à l’ouverture des portes, l’insertion dans la fosse, M83, la ola, les dernières minutes…
J’étais là. Ou pas. J’applaudissais, bougeais les bras, les hanches. Je chantais, le sens du texte et son pouvoir étaient décuplés. Je fermais souvent les yeux, bien sentir ce que ça faisait. Tellement énorme qu’on n’y croit pas. Je n’ai jamais aimé les églises, mais les messes de ce genre j’y mourrais volontiers. J’aurais voulu suspendre chaque seconde, savourer chaque détail. Les morceaux s’enchaînaient, trop vite. Beaucoup d’instants, sur chaque chanson j’aurais pu m’effondrer. Le palpitant et l’estomac ont tenu, de peu. In your room a failli m’achever, et puis non. J’ai pris part au champ de blé. J’ai scotché sur les projections corbijniennes. Et puis, plus rien. Mon enveloppe est sortie du temple, mais mon esprit s’est figé. L’impression de ne pas avoir été là. Scindée en deux. Quelque chose de moi y était, le sait bien, s’est délecté. Je me suis regardée vivre/mourir pendant plus de 2 h. Un goût de trop peu. Retourner au quotidien après avoir enfin été. Mélancolie.
J’ai d’ailleurs pris la mesure depuis. Je constate à quel point nous sommes peu. Fervents, sensibles à ce point à ce que beaucoup considèrent comme du récréatif, du superflu. Il ne s’agit pas de sombrer dans l’hystérie à chaque fait ou geste des intéressés, quels qu’ils soient. Juste de réaliser que quelque part, il existe des individus qui déposent des mots et des sons qui déclenchent une résonance en soi. Faire partie de quelque chose de plus grand. Je ne crois pas en dieu, mais j’ai foi en ça. C’est difficilement explicable à ceux qui ne le ressentent pas. Ils ne comprendront que s’ils trouvent la voix qui leur parle. En attendant, on passe pour fous et on s’en tamponne le coquillard.
Un grand moment de la soirée de ma mort, le 27 juin 2009, au Stade de France. Quelle chaudasse ce Dave, et même Fletch a l’air au taquet
:
LOS ANGELES (AFP) – Le chanteur américain Michael Jackson est mort à l’âge de 50 ans des suites d’un arrêt cardiaque à Los Angeles en Californie (ouest), a annoncé jeudi le quotidien Los Angeles Times, confirmant une information du site internet spécialisé dans les célébrités TMZ.com.
Sans doute un des meilleurs paroliers et interprètes que la France ait jamais porté.
Je m’ennuie, et Kitty Litter me colle au cervelet.
The way you’re dancing
Makes me come alive
Makes me shiver and perspire
Your surreptitious glancing
The way you crack a smile
Nearly start a fire
So move closer
Want to feel your touch
So come over
Come on
[...]
The way you’re moving
Makes me start to sigh
Makes you all that I desire
I shiver off my jeans and I’m so unsatisfied
You’re all that I require
So move closer
Gotta feel your touch
So come over
Come on
